Téléarchives : des originaux inédits que les généalogistes peuvent consulter gratuitement en ligne


Rôle des gabelles à Jarsay, Indre-et-Loire

Connaissez-vous Téléarchives ?

Ce site internet est une ressource généalogique très riche (avec plus d’un million de vues) qui propose la consultation gratuite de nombreux documents inédits, complétant les collections déjà accessibles en ligne.

Actes notariés, registres, livres et documents anciens, cartographie, cartes postales, photos de famille, etc., Téléarchives permet aux généalogistes de consulter, mais aussi de partager les fruits de leurs recherches.



Une vieille coutume : la plantation d'une vigne
en 1868, dans le Niortais et le Mellois




La plantation d'une nouvelle vigne était autrefois un acte important, considéré comme un événement familial et que l'on célébrait ensemble au village. En 1868, cette coutume était encore pratiquée aux environs de Niort, comme le rapporte l'écrivain Jules Guyot, auteur de l'Étude des Vignobles de France.

Cette étude, publiée trois ans après l’apparition du phylloxéra dans la région, est intéressante dans la mesure où elle vient compléter le témoignage de Maxime Arnaud [1]. Elle indique par exemple que les propriétaires de vignes parlaient déjà de les vendre où de les arracher, en tout cas au nord de Niort. La cause ne devait rien aux maladies : il était particulièrement difficile, à cette époque, de trouver de la main d’oeuvre bon marché, tant pour l’entretien que pour les vendanges.



Dictionnaire de Patois Poitevin




Le patois poitevin, ou saintongeais, est ce qui subsiste de la langue parlée dans cette région au moyen-âge. En 1867, Gabriel Lévrier en fait l’inventaire dans son Dictionnaire Étymologique, à une époque où l’on commençait à observer un nivellement culturel à l’échelle du pays, annonçant le déclin des dialectes régionaux [1]

Le patois a des origines diverses, notamment celtique, latine, anglaise et bien sûr française. L'apport de ces langues correspond aux périodes de domination territoriale. Dans son ouvrage, l'auteur sépare les mots en plusieurs listes afin de les classer par origine. Le contenu se trouve regroupé ci-dessous en une seule liste. Les annotations postérieures sont indiquées entre parenthèses “[“ “]”.


Hippolyte Taine : l'Ancien Régime





Que connaissez-vous vraiment de l’ancien régime ? Du mode de vie de ses personnages et de leur évolution, des philosophies, des mentalités de l’époque ? De l’ampleur des fastes, du degré de misère, d’injustice et de désinvolture qui s’y côtoyaient ? Comment est-on passé de la France de Louis XIV à celle de Louis XVI ? Quels furent les acteurs de la Révolution ? Et finalement, de notre point de vue de lecteurs, quel parallèle est il possible de faire avec notre époque ?


Le drapeau rouge dans le contexte de la Révolution Française

Fusillade du Champ-de-Mars de Juillet 1791 : La Fayette [1] fait tirer sur les manifestants.
On note au premier plan le drapeau rouge brandi par la garde nationale.

Il est intéressant de noter les contradictions qui existent entre la signification originelle d'un symbole historique et celle que notre époque à retenue. Avec la loi du 21 octobre 1789, les révolutionnaires, non sans ironie, entendaient contrôler le droit de la population à manifester. Sa mise en application aboutira deux ans plus tard à la chute de La Fayette et de Bailly. L'histoire du drapeau rouge, qui deviendra plus tard l'emblème du communisme, est liée à cet évènement. Mais saviez-vous qu'en 1789 il avait une toute autre signification ?


L’énigmatique ascendance
de Marguerite de Barbezières

Origine

Les Barbezières sont une ancienne famille noble originaire de la principauté de Marcillac, en Angoumois, aujourd'hui Marcillac-Lanville en Charente. Non loin, en bordure de Charente Maritime, se trouve la paroisse de Barbezières dont elle a pris le nom.


Armes : d'argent à trois fusées et deux demi-fusées accolées 
en fasce de gueules, de la Branche de Saint-Mary.


Ils sont cités pour la première fois en 1303, cinq ans avant le procès des Templiers, lorsqu’un seigneur de Barbezières est sommé par Philippe le Bel de rejoindre son armée [v. à ce sujet]. Se succèdent ensuite plusieurs personnages historiques, dont les plus connus sont peut-être les chevaliers Geoffroy de Barbezières de la branche de Chemerault, et ses deux fils François et Méry, proches serviteurs de Charles IX et Henri III [v. présentation d'O'Gilvy].


Famille de Barbezières :
Actes relevés dans les registres

Sanxay

(Vienne)



Décès de Marie Gillier, épouse de Géoffroy de Barbezières, chevalier seigneur de 
la Roche-Chemerault, le 22 septembre 1677 à Sanxay :


Seigneur de Barbezières sous Philippe le Bel

La plus ancienne mention du nom de Barbezières (1303, Bibliothèque Nationale) est liée à la tentative de conquête de la Flandre par Philippe IV de France, dit Philippe le Bel (1268-1314).


Hommage du Roi Edouard Ier d'Angleterre, duc d'Aquitaine, à Philippe le Bel c1293.